Laisse moi poser ma tête sur ton épaule, juste un peu, comme si ça n'allait pas chambouler nos vies.

 Laisse moi poser ma tête sur ton épaule, juste un peu, comme si ça n’allait pas chambouler nos vies.
Commencer quelque chose, c'est se rapprocher de sa fin.
Ou pas, si si t'as vu

# Posté le lundi 15 décembre 2008 12:45

Modifié le vendredi 27 février 2009 16:10

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Ce que j'aime dans nos rapports, c'est la souffrance.

# Posté le vendredi 29 août 2008 11:06

Modifié le samedi 06 décembre 2008 14:39

[...] il écrit des trucs arithmétiques sur l'amour, du genre « A partir de combien de kilos de souvenirs pourrais-je penser à toi sans avoir mal au ventre ? ». La journée, il travaille dans un grand bureau d'où il commande les gens, le soir en rentrant, il grave des initiales avec des c½urs dans l'écorce des arbres. Hier soir, il s'est retrouvé avec une fille, elle ne l'intéressait pas vraiment mais elle remplissait les critères: elle s'intéressait à lui. Il n'avait pas à faire semblant de la trouver belle. Faire semblant, il n'avait plus la force de faire ça. De temps en temps, elle venait le frôler, lui il se demandait ce qu'il foutait là. Il passait le temps sans jamais parvenir à le tuer vraiment. L'idée c'était de partir assez tard pour pouvoir s'endormir directement en rentrant. « Ne pas penser », n'importe quoi mais surtout ne pas penser, il l'avait collé sur le frigo à côté de la liste de course. Boucher les trous, remplir les vides avec des litres de vodka aussi pourquoi pas. Oublier cette phrase qu'on avait écrite sur son c½ur avec un gros marqueur « je t'aime comme je t'ai perdu, pour toujours ». André, c'était un pauvre type, un mec en retard sur son temps ou en avance peut être, mais alors beaucoup trop en avance . André il aurait besoin de médocs, de la morphine, un fixe, quelque chose et vite parce que ça fait mal. Il lui faudrait un groupe de thérapie comme les sensibles anonymes. « - Bonjour, je m'appelle André et je souffre parce que j'aime un peu trop », « Bonjour André ». Malheureusement pour lui, ce petit club n'existe pas.

"Le coeur quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin, faut laisser faire et c 'est trés bien" :)

Moi ça va et toi ?

# Posté le samedi 19 juillet 2008 07:47

Modifié le dimanche 31 août 2008 11:16

Je n'ai plus le courage d'écrire un long titre, mais on me dit de le saisir ici et maintenant. Alors je le saisis, mais c'est tout. Dehors il ne pleut pas, il ferait même plutôt beau s'il ne faisait pas nuit. Il y a toujours un si.

Je n'ai plus le courage d'écrire un long titre, mais on me dit de le saisir ici et maintenant. Alors je le saisis, mais c'est tout. Dehors il ne pleut pas, il ferait même plutôt beau s'il ne faisait pas nuit. Il y a toujours un si.
Je n'en peux plus, je te le jure. Ce jeu du chaud du froid, du glacial à s'en amputer tous les membres, je n'en peux plus. Je n'en peux plus que l'on me brise parceque j'ose croire aux chimères. Tu aimes ça, jouer au fantôme, puis venir me faire remarquer que tu existes. Tu es si forte à ce jeu que je ne veux plus y jouer. Tu m'en as écoeurer. Je n'en peux plus, ça me tue, pas à petit feu, non, ça me tue a grands jets de flamme dans la gueule. Et puis ça passe. Mais comme un pyromane, tu y reviens toujours. Et je t'entends parler de quelqu'un d'autre. Je n'en peux plus. On pourrait pas jouer à quelque chose d'autre? Car au fond tu sais bien que l'on est fait pour jouer ensemble. Ca dure et ça dure, encore et encore, et tu agis comme si tu étais à la guerre, comme celle qui ne sait pas si elle va en revenir. Tu n'oses pas parler au futur et le présent te fais encore plus peur. Je n'en peux plus. J'ai hâte que l'on soit là, tous les deux, assis sur les marches d'un escalier. Je te parlerais de rien, tu me parlerais de tout. On se demanderait depuis quand on tient autant l'un à l'autre. La magie serait au rendez-vous, je l'éspère, de toute façon ce n'est pas négociable. Elle le serait.
Tu as gagné, je n'en peux plus.

# Posté le dimanche 01 juin 2008 18:02